Webdiffusion de l’Assemblée citoyenne spéciale

 

Les vidéos de l’Assemblée citoyenne spéciale Un printemps nous unit, le monde nous attend sont maintenant disponibles pour visionnement.

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16 Commentaires


  1. Peut-on délaisser nos groupes et nos organismes le temps de faire l’unité et la mobilisation citoyennes nécessaire pour faire tomber au plus vite ce gouvernement illégitime? Délaissons nos intérêts personnels pour ceux de la collectivité au Québec!Le 22 juin prochain à Québec, ensemble allons crier: Charest, on veut ta démission sur le champs!

  2. Je suis un ex-Montréalais qui vit désormais à Trois-Rivières. J’aimerais contribuer à ce mouvement depuis ma nouvelle ville. Qui dois-je joindre?

  3. unnouveaumouvement

    Vous pouvez nous joindre par courriel contact@unnouveaumouvement.org

  4. WOW merci Léo.. super touchant ! Finalement je veux seulement dire que je suis tr;es fier de faire parti de se mouvement social qui remmetera sans doute notre définition du Québec de demain ! merci a tous qui on mit la main à la pâte.. merci aux citoyens québécois.

    Je vous aimes !

  5. Claude Richer

    La chose la plus importante à l’heure actuelle, de loin hyper-importante, c’est de ne pas laisser Charest remporter encore les prochaines élections, ce qui est extrêmement probable, vu la division de l’opposition encore plus importante qu’en 2008.
    Je considère le PQ et Québec Solidaire conjointement irresponsables face à ce problème, et de ce fait incapables d’y faire face. Donc, seule solution: leur imposer un partage de comté par l’instauration d’un (et un seul!!) site web de vote stratégique, simplement basé sur des données statistiques et scientifiques, afin de minimiser la division du vote. N’oublions pas que Jean Charest se tape les bretelles en disant qu’il a la majorité silencieuse dans sa poche, et sur ça, il a raison. Souvenons-nous de l’épisode des Yvettes, qui avait soudainement mobilisé la majorité silencieuse en faveur du NON il y a exactement 32 ans. Notre belle mobilisation semble forte et unanime, mais elle ne l’est qu’à l’intérieur d’une minorité.
    Je suis informaticien et prêt à donner gratuitement mon temps et ma détermination pour ce projet.
    Merci

  6. Pourquoi un éventuel gouvernement péquiste – minoritaire ou pas – ne « récompenserait »-il pas les étudiants et la société civile, en instaurant, EFFECTIVEMENT, le mode de scrutin proportionnel, question de maintenir l’intérêt des « indécis » de gauche et des jeunes pour la politique?

  7. Jean-Yves Bernard

    Je propose un nom pour cette union à plusieurs voix: l’union du québec pluriel

  8. Christian St-Pierre

    L’alliance des partis doit se faire pour l’indépendance. Le choix aux prochaines élections devrait être simple et précis:

    Un Canada néo-libéral et conservateur ou un Québec souverain et progressiste.

    C’est là que nous en sommes. Mais pour ça, y a des partis qui devront réaffirmer ouvertement leur aspirations indépendantistes et les assumer pleinement.

    Car elle est là la faille. La naissance d’Option nationale n’est pas le fruit du hasard. Elle est le résultat d’une perte majeure et flagrante de ferveur souverainiste et social-démocrate au Parti québécois.

    Sur ce, nous sommes la seule formation ayant dans ses statuts une clause de collaboration ou de fusion avec tout autre parti ayant les mêmes objectifs que nous. C’est une ouverture plus qu’assumée vers les autres souverainistes.

    La condition d’Option nationale, c’est que les autres partis reprennent des positions claires et fermes en faveur de la souveraineté. Une fois ceci fait, les discussions pourront avoir lieu.

    Il faut maintenant régler les problèmes qui ont mené à cette pluralité des forces. Mais ça prend de l’ouverture.

    De la part de tous.

    Christian St-Pierre
    Candidat d’Option nationale dans Jean-Lesage

  9. Christian Desbiens

    Je suis heureux d’avoir pu assister à cette assemblée citoyenne et je compte m’impliquer dans ce mouvement citoyen 🙂

    À bientôt!

  10. Bonjour,
    J’espère que tout cela mènera à une bonne cause : se départir du parti libéral et Charest et faire l’indépendance du Québec.Merci
    Notre propre cours suprème, notre propre ministère de l’immigration. etc.

  11. Je vous remercie de mettre cela disponible pour que tous puisse vous entendre.. mais voici un commentaire constructif… le son et l’image est vraiment très mauvais… si vous avez un tout petit peu de budget… investissez dans de l’équipement de qualité (emprunter de l’équipement au pire) … c’est tellement pénible de vous voir et de vous entendre (ça coupe, l’image change, les applaudissement sont plus fort que les voix…. bref la qualité n’est pas la du tout) … vos idées peuvent passer seulement si on les entends… ya plein de monde qui ne demande que ça de vous entendre… il faut donc avoir une équipe audio-visuel avec un équipement digne du message que vous portez 🙂

  12. Daniel Roy, C.A.

    Réflexions sur le conflit étudiant

    L’éducation est un service public qui doit être gratuit, tout comme les services de santé et l’accès aux routes pour nos véhicules, nos bicyclettes et autres.

    Les attentes sont maintenant élevées. Le conflit étudiant perdure et il se fait entendre partout dans le monde. Je mets en garde les négociateurs étudiants contre les demies-mesures et celles qui s’écartent du principe que l’éducation doit être financée par les impôts, selon ses revenus, et non pas par les utilisateurs.

    Remplacer les hausses par une diminution des crédits d’impôt ne fera que reporter le fardeau à plus tard dans le cas de certains, et pénaliser ceux qui utilisent les crédits d’impôt maintenant. Il y a des parents par exemple qui doivent s’endetter pour payer les études de leurs enfants et qui comptent sur le transfert des crédits d’impôt de leurs enfants pour alléger leur fardeau.
    Il faut faire comprendre au gouvernement et à la population que les riches ne sont pas suffisamment taxés et que nos ressources ne doivent pas être vendues pour des bouchées de pain. Il faut aussi leur faire comprendre que les Québécois doivent cesser d’importer plus de services et de biens qu’ils en exportent. Enfin, il faut faire valoir qu’un Québec souverain disposerait d’une marge de manoeuvre plus étendue avec les 50 milliards d’impôts que l’on envoie présentement au parlement étranger d’Ottawa.

    Le Parti Libéral du Québec (PLQ) et la Coalition pour l’avenir du Québec (CAQ) sont les premiers à blâmer pour la crise étudiante, mais je me permets de dire que les autres le sont aussi dans une moindre mesure.
    Le Parti Québécois, Québec Solidaire, l’Option Nationale, le Parti Indépendantiste, les syndicats et tous les autres organismes en faveur du gel indexé ou non des droits de scolarité, de la gratuité scolaire, de la liberté d’expression et d’association, et de la souveraineté du Québec, doivent s’engager à annuler rétroactivement toute hausse des frais de scolarité, à unir leurs forces pour exiger de nouvelles élections et à empêcher l’élection de Charest du PLQ ou de Legault de la CAQ.

    Je termine en suggérant la lecture d’un article écrit par un étudiant au Cégep de l’Outaouais et reproduis ci-dessous.

    Daniel Roy, CPA, CA

    L’éducation et l’indépendance : un lien fondamental à rétablir.

    Vincent DORAIS
    Tribune libre de Vigile
    samedi 2 juin 2012 86 visites 1 message

    ________________________________________
    « Nous sommes tous surpris par l’ampleur de la contestation de la hausse des frais de scolarité annoncée par le gouvernement Charest. Nul ne se doutait que se cachait au fond de la jeunesse une colère et un goût si puissant pour la politique.
    Pourtant, la contestation, c’est la rue qui l’a menée et l’opposition en Assemblée Nationale fut bien subtile et silencieuse. Face à l’absence totale de projet à long terme qu’incarnent les politiques des Libéraux et leurs sous-fifres d’une certaine coalition, rien de très éclatant ne s’est fait entendre sur les bancs des élus portant le carré rouge.
    Bien sûr, Amir Khadir a maintes fois clamé son désaccord en proposant un plan menant vers la gratuité scolaire. Mais ses cris, sincères certes, n’arrivent toujours pas à rejoindre les gens et son parti s’obstine à concevoir l’indépendance comme simple moyen pour gouverner à gauche. M. Aussant a lui aussi bien voulu clamer son opposition, mais le peu de tribune que l’on accorde à ces petits partis dans notre système parlementaire ne lui donne pas la chance de s’exprimer autant qu’il l’aurait souhaité.
    La hausse des frais de scolarité a provoqué une colère monstre qu’aucun parti politique n’a su canaliser et ce n’est pas les occasions qui manquaient. Le Parti Québécois a failli, une fois de plus, à sa tâche de véhicule de l’indépendance et ses deux acolytes souverainistes doivent avouer leurs échecs quant à l’insertion de la dimension nationale dans le débat sur la hausse, et ce, malgré les liens évidents entre les dangers de cette politique et notre situation minoritaire.
    Un peuple, dont la reconnaissance est ambigüe, dont la situation politique est désavantageuse, dont la langue s’effrite et dont les frontières culturelles s’effondrent lentement, ne peut appliquer une politique régressive comme celle de la hausse des frais de scolarité. Nous ne pouvons couper dans ce qui est le cœur de la transmission de notre héritage : l’éducation.
    Les États-Unis et le reste du Canada entreprennent aveuglément une dilapidation de l’Université comme diffuseur d’un patrimoine et comme institution abattant les inégalités sociales, mais ici, dans une société qui ne va massivement à l’école que depuis quelques décennies, nous ne devons pas, encore moins que quiconque, entreprendre cette dérive.
    Il est très déplorable que des péquistes notoires comme Lucien Bouchard ou Joseph Facal voient en l’adoption du modèle universitaire anglo-saxon une voie à suivre. L’affirmation du caractère distinct de notre société me semble vitale et transcende les intérêts marchands. L’université, cœur de la sauvegarde de notre patrimoine et de la création d’intellectuels, d’économistes, de mathématiciens ou de médecins dont la langue commune est le français, doit avoir un statut particulier dans une société comme la nôtre.
    Un frisson me traverse le corps lorsque je les entends, ces « lucides », dire qu’il faut « rattraper la moyenne canadienne ». Ils tombent dans le même piège que les contestataires de la hausse travaillant à exporter la lutte dans d’autres provinces, comme si les crises que nous traversions n’étaient pas teintées de notre unicité. Les cris du peuple distinct aspirant à la liberté étant tombés dans les abîmes de la mondialisation, nous devrions maintenant nous adapter aux politiques canadiennes, ces politiques qui sont celles d’un autre peuple, dans ce pays où nous avons toujours été de drôle d’étrangers, toujours vivants par un calcul historique incompréhensible et s’agitant obstinément, comme un poisson qu’on aurait sorti de l’eau.
    La question de notre présence ne se résume pas à la question linguistique. Elle traverse tous les enjeux de notre société. Nombreux sont les gestes sociologiques de repli, de déni et d’oubli que nous pouvons observer dans nos comportements, signes propres aux sociétés longtemps colonisées et minorisées.
    C’est en réponse à cela que notre peuple se doit d’avoir des institutions universitaires puissantes, libérées d’obstacles qui peuvent entraver son accès. En plus d’avoir un système scolaire primaire, secondaire et collégial déficient sur plusieurs points, la hausse des frais de scolarité est une décision irresponsable, qu’il faut contester face à ce gouvernement qui a toujours été indifférent quant à la pérennité du fait français en Amérique.
    On pourrait croire que la question nationale est exclue de ce débat, car la décision de la hausse est prise par le gouvernement québécois et donne l’impression que c’est un enjeu « à l’interne ». Pourtant, l’éducation d’un peuple touche inévitablement à tous les aspects de son rapport au monde, tant social que culturel ou économique. Notre vieux traumatisme s’y cache, tel un mauvais spectre, prêt à nous hanter, dissimulé sans que le temps ne parvienne à l’effacer. Enjeu social impossible à canaliser, débat public avorté, loi répressive, ligne dure, indifférence. Quelque chose ne tourne pas rond et permettez-moi d’avancer qu’à sa source réside peut-être notre hésitation à exister, notre ambivalence à être et à prendre une place dans le monde.
    L’éducation doit devenir une raison commune, pour citer Fernand Dumont, car notre situation est bien précaire et le confort que nous ont procuré les acquis sociaux nous l’a fait oublier. Le discours dit « néolibéral », qui gagne en popularité chez les élites, qui tend à évacuer toute forme d’expressions culturelles distinctes et qui dilapide des acquis sociaux de base, doit, en entrant ici, être entendu avec prudence par tous les Québécois, car il est porteur de déconstruction pour notre peuple. Il faut continuer l’opposition et faire comprendre qu’on ne se laisse pas vendre à n’importe quel prix, au nom de concepts fallacieux ou douteux comme la juste part ou l’économie du savoir.
    Et l’on nous regarde encore et toujours, hors du Québec, avec des yeux d’incompréhension, ceux-là mêmes qui nous ont toujours fixés dans notre interminable lutte de survivance qui nous a cloîtrée depuis peu dans le confort et l’indifférence. C’est de ce sommeil que doivent s’extirper les Québécois, c’est le mouvement étudiant qui doit en sonner l’alarme et c’est un parti politique qui doit en tenir les rênes avec fermeté, détermination et désir d’indépendance, comme il l’a déjà fait dans le passé.
    Une éducation libre dans un Québec qui l’est tout autant, voilà ce qui doit revenir au cœur du débat.

    Vincent Dorais
    Étudiant au Cégep de l’Outaouais en Sciences Humaines »
    http://www.vigile.net/L-education-et-l-independance-un

  13. The Ubbergeek

    Avocat du diable;

    POURQUOI QS devrait collaborer avec le PQ ET ON?

    Le premier a pris un tournant pro-néolibéral itou, et a appuyé la folie du Roi des Belges Labeaume et Péladeau Boy, et il y a des accusations de corruption et cie… Entres autres.
    PLQ et PQ semblent pas mal similaire ces jours-ci.

    Le second semble des fois être fais soit dans un esprit de ‘take that’ envers QS, revenge futile envers une pseudo-‘molesse’ pour la souveraineté, quand il n’y a pas des apparences d’avoir été créé pour SABOTER et VOLER les électeurs de QS.

    Un régime néolibéral à la Charest risque d’arriver au Québec indépendant – la souveraineté pour être exploité par les notres, ca change vraiment de quoi?

  14. The Ubbergeek

    Et puis, le Parti Québecois ne fais pas l’autre bout – Marois refuse coalitions et compagnie. Ses partisans regardent les membres de QS et ON de haut sur le net, les accusant de ‘saboter’ le PQ – le ‘seul parti qui peut gagner’ – et favoriser une victoire du PLQ.

    Pour collaborer, faudrait d’abors coopération des DEUX cotés, bonne volonté et idées convergentes. Le PQ semble plutôt les vouloir ‘revenir au bercail’ – ou disparaitre.

    http://jeanneemard.wordpress.com/2012/06/05/encore-le-vote-utile/

    http://www.politicoglobe.com/2012/06/le-marche-de-dupe-de-curzi-et-spq-libre/

  15. Pierre-Luc Dupuis

    e crois que nous pouvons affirmer hors de tout doute que le gouvernement côtoit les gens riches et influents du Québec, au lieu de se préoccuper des sérieux problèmes dont fait face la population des classes moyennes et pauvres. On en a assez de se faire fourrer. Il est temps pour le Québec de changer de gouvernement, de changer la manière dont les gouvernement précédents ont gérer les finances publiques, privilégiant les mieux nantis au détriment des pauvres. Il est temps de se tenir debout, d’établir nos valeurs fondamentales, qu’est-ce qu’on préconise comme valeurs dans notre société. Voulons-nous d’une société qui part des principes d’égalité et de justice sociale ou nous voulons continuer à soutenir la corruption, la collusion et le « je-m’en-foutisme » qu’à fait preuve le gouvernement Charest depuis les 9 dernières années? Devons-nous voter pour un gouvernement qui se fou totalement des inquiétudes et des convictions profondes de ses électeurs? NON! Les québécois en ont assez de ce gouvernement qui, avec ses politiques qui servent les intérêts de l’élite et qui divisent le Québec au point de créer une crise sociale importante, au lieu d’agir en chef d’état en faisant preuve de leadership et ainsi rassembler, unir les québécois pour qu’ensemble nous travaillons à régler ce conflit qui dure depuis des mois.
    J’ai confiance aux Québécois, toutes classes confondue, qu’aux prochaines élections, ils voteront pour le changement. Les Québécois sont patients, ils donnent des chances…mais lorsque qu’un changement aussi imminent pousse les citoyens à descendre dans le rue pour manifester contre la hausses des frais de scolarité, contre la loi 78, contre la corruption du gouvernement, les Québécois possèdent cette force démocratique de changer de gouvernement. et ainsi avoir espoir en un Québec libre de s’exprimer, libre d’exprimer son mécontentement face à son gouvernement sans se voir réduit à obéir à une loi qui brime nos droits fondamentaux.
    Aux dernières élections fédérales, Stephen Harper a été élu majoritairement au parlement d’Ottawa. Les Québécois, habituellement fidèles au Bloc Québécois et au PLQ, se sont manifestés en votant majoritairement, contre toutes attentes, pour le NPD. Force est de constater que les Québécois veulent du changement, veulent que leurs représentants à l’Assemblée Nationale défendent davantage leurs intérêts, leurs droits et leurs convictions.

    Force est de constater aussi que le gouvernement Charest s’entoure de gens représentant 4% de la population ce qui le rend, par le fait même, inapte à saisir les réalités du « vrai monde ». Ce vrai monde qui, disons-le, est la portion de la société qui fait tourner le plus l’économie québécoise. Il a beau prétendre le contraire, les chiffres le démontrent; l’écart entre les riches et les pauvres est en continuelle augmentation depuis l’arrivée du Gouvernement Charest il y a neuf ans.

    En terminant, je dirais au parti libéral de continuer d’entretenir des liens étroits avec les familles importante$ du Québec, continuez de céder au chantage de la mafia pour les différents contrats sur la contruction, continuez d’ignorer le message que votre peuple et que vos étudiants vous envoient. Vous verrez que les Québécois sauront appelé au changement lors des prochaines élections. Malgré votre tentative infructueuse de diviser les Québécois, souvenez-vous M.Charest que les valeurs de votre peuple sont ancrées en eux et vainqueront vos ambitions personnelles démesurées qui n’ont pour but que d’enrichir les riches, d’apauvrir les pauvres et ,en plus, de tenir au silence toute personne en désaccord avec vos méthodes qui s’apparentent beaucoup plus à des gestes de dictature que de gestes démocratiques.

  16. The Ubbergeek

    Mais avocat du Diable encore une fois…
    Si on fais la souveraineté et on se remasse à payer par example un prix élevé, genre tribut pour être ‘aidé’ par une droite ethniciste et/ou néolibéralle, en quoi ca serait mieux?

    Pourquoi certains souverainistes semblent des fois… obsedés par la souveraineté, et serait près à bien des sacrifice et choix dangereux et tactique, genre à égaler droite et gauche par un bas choix électoraliste?

    Pourquoi des maitres québecois seraient mieux automatiquement que des maitres englais?

    Je ne veus PAS d’une souveraineté à la Bock-Coté ou Péladeau Boy. JAMAIS!

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