Celui-ci assumera cette fonction jusqu’à l’élection d’une nouvelle présidente ou d’un nouveau président lors de la prochaine Assemblée générale annuelle qui se tiendra à la fin de l’été. « Le NMQ a hérité d’un mandat pour la réalisation des propositions adoptées lors du congrès de la Convergence nationale. Fier de cette réussite et soudé autour d’une équipe déterminée à la réalisation de ces mandats, le NMQ entend poursuivre son travail de mobilisation pour la souveraineté du Québec dans un esprit de convergence », affirme M. Parenteau.
Danic Parenteau est professeur de philosophie et de science politique au Collège militaire royal de Saint-Jean et commissaire aux États généraux sur la souveraineté organisés par le Conseil de la souveraineté du Québec. Il détient un doctorat en philosophie de l’Université Panthéon-Sorbonne. Il a récemment faire paraître avec C.-P. Courtois, Les 50 discours qui ont marqué le Québec (CEC, 2011). Monsieur Parenteau assumera cette fonction de façon intérimaire et ne briguera pas la présidence à la fin de son court mandat.
Disponibles pour entrevues :
- Danic Parenteau, président par intérim du NMQ
- Lauréanne Daneau, porte-parole du NMQ
Pour plus de renseignements :
Julien Levac-Joubert, Attaché de presse
ljoubertjulien@gmail.com
438-777-6867
Montréal, 9 juin 2013 – L’exécutif du Nouveau mouvement pour le Québec (NMQ) prend acte du départ de Jocelyn Desjardins, fondateur et coporte-parole du NMQ.
La question du financement du Conseil de la souveraineté (CSQ) invoquée par M. Desjardins pour justifier son départ est effectivement un enjeu important. L’exécutif du NMQ y est sensible, mais force est d’admettre que d’importantes étapes ont été franchies lors de la réunion du CSQ d’hier. « Nous sommes contents que l’ensemble des objectifs du NMQ ait été atteint lors de l’adoption des modifications aux statuts du CSQ hier en après-midi » a soutenu Lauréanne Daneau, porte-parole du NMQ.
Le CSQ est devenu, à partir d’hier, une organisation vouée à la mobilisation de la société civile non partisane et, par le fait même, les partis politiques ont perdu leur droit de vote au conseil d’administration conformément à la position adoptée par les participants au congrès de la Convergence nationale le mois dernier. Hier, le NMQ a obtenu un siège au conseil d’administration du nouveau CSQ qu’il mettra à profit pour assurer que cet organisme travaille à l’abri de toute influence indue. « Nous allons travailler dans un esprit de convergence des forces indépendantistes avec les autres organisations membres du CSQ » a déclaré Lauréanne Daneau, porte-parole du NMQ.
Par ailleurs, les membres de l’exécutif souhaitent saluer le travail exceptionnel de Jocelyn Desjardins au sein de la grande famille indépendantiste. « Jocelyn a donné énormément de temps et d’énergie, alors qu’il a cinq enfants à la maison, c’est donc une contribution extraordinaire que nous saluons aujourd’hui. », a déclaré Lauréanne Daneau, porte-parole du NMQ.
Tout en souhaitant à Jocelyn Desjardins du temps de qualité avec sa famille, l’équipe du NMQ est résolument tournée vers la réalisation des projets de mobilisation qui ont été adoptés lors du premier congrès de Convergence nationale tenu à la fin mai. « Depuis le congrès de la Convergence nationale où tous les partis indépendantistes ont lancé un appel à la convergence de toutes nos forces, notre organisation a connu une croissance significative qui témoigne bien de l’intérêt pour nos projets », a affirmé la porte-parole du Nouveau Mouvement pour le Québec, Lauréanne Daneau.
Lors du congrès de la fin mai, le NMQ a reçu le mandat de tenir un deuxième congrès en 2014 et d’élaborer un plan en vue de tenir des élections primaires indépendantistes dans certaines circonscriptions. Un comité de suivi, qui sera mis sur pied dans quelques jours, aura la responsabilité de mettre en branle le plan d’action découlant du congrès.
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Pour plus de renseignements :
Lauréanne Daneau, porte-parole du NMQ et de la Convergence nationale
819-944-1806
Julien Levac-Joubert, relations de presse
julien@convergencenationale.org
438-777-6867
Des propositions audacieuses
Montréal, 26 mai 2013 – Les citoyens présents au congrès de la Convergence nationale ont opté pour des propositions des plus audacieuses pour inspirer le mouvement souverainiste. En effet, cette mobilisation citoyenne qui rassembla des citoyens et d’importants acteurs du mouvement permit à ce que des débat sur les possibilités de convergence nationale et électorale des différentes forces indépendantistes soient entamés. Le présent communiqué de presse contient l’essence des propositions qui furent adoptées en plénière dimanche.
L’idée d’une assemblée constituante pour définir une constitution du Québec prend de la force
Le congrès de la Convergence nationale n’a pas reculé devant des débats que plusieurs considèrent comme des tabous au sein du mouvement indépendantiste. Le premier atelier s’est d’ailleurs penché sur la stratégie d’accession à l’indépendance offrant un lieu de remise en question des processus de 1980 et 1995. Les participants ont endossé l’idée que la souveraineté du peuple incluait un « pouvoir constituant », exprimé par la mise sur pied d’une convention constitutionnelle (ou assemblée constituante) dont le but serait l’écriture d’une constitution pour le Québec soumise à référendum avant-même la tenue d’un référendum sur la souveraineté. Le processus de cette démarche se ferait en deux temps, deux référendums: l’un sur une constitution, l’autre sur l’indépendance. Son objectif est de faire avancer le Québec sur le chemin de son affirmation nationale en offrant aux non-souverainistes l’opportunité de participer à un processus constitutionnel. Les débats se sont inspirés des conclusions de la première phase des États généraux de la souveraineté, ainsi que des réflexions du jeune auteur Jocelyn Caron (« Choisir le progrès national »).
Le temps de renouer avec la mobilisation de la société civile est venu
L’autre grand axe des discussions a porté sur la mobilisation au sein du mouvement indépendantiste, autre sujet litigieux pour un mouvement composé de plusieurs dizaines de groupes. Le congrès de la Convergence, lieu de la première réunion publique des anciens Partenaires de la souveraineté depuis 1996, a été l’occasion de réaffirmer l’importance que jouent les organisations de la société civile dans la mobilisation souverainiste au Québec. Les participants ont clairement signifié la nécessité de réformer le Conseil de la souveraineté du Québec comme organisme parapluie l’identifiant comme le lieu possible d’une remobilisation. Pour ce faire, il lui est suggéré de modifier ses propres statuts afin que les quatre partis politiques ne soient plus membres à part entière des instances décisionnelles, mais bien membres observateurs afin de laisser toute la place aux organisations citoyennes.
Obtenir une majorité indépendantiste à l’Assemblée nationale : une priorité pour le mouvement
Les participants ont clairement exprimé leur volonté de voir naître des collaborations concrètes entre les trois partis souverainistes se disputant un électorat très proche. Ils proposent la mise sur pied d’un consortium d’organisations décidées à obtenir une convergence des partis. Plusieurs organisations ont déjà signifié leur intérêt, dont le Nouveau mouvement pour le Québec, le Conseil de la souveraineté et la clinique juridique Juripop (qui contribuerait par le biais d’une étude sur les aspects légaux de telles ententes électorales, s’inspirant notamment de la jurisprudence canadienne et des expériences internationales). Ce consortium aurait pour mandat d’étudier dans le détail les modalités qui permettraient des ententes ponctuelles dans un certain nombre de circonscriptions ciblées. Selon les circonstances locales, le consortium contribuerait à l’organisation de primaires ou d’assemblées d’investitures uniques.
Sur le front des programmes et plateformes politiques, les participants ont appelé le Bloc Québécois, le NMQ et le Conseil de la souveraineté à collaborer afin d’identifier les domaines dans lesquels des convergences programmatiques pouvaient être identifiées parmi les trois programmes des partis PQ, QS et ON. Plusieurs intervenants invités, dont Réjean Parent, Danic Parenteau ou Joseph Facal ont insisté sur la similarité ou la familiarité d’un nombre conséquent de positions défendues par les trois partis.
Identifiant les ententes électorales ponctuelles comme un pis aller du aux circonstances historiques actuelles et au caractère archaïque du mode de scrutin en vigueur dont la pertinence s’applique à un système bipartisan et non multipartisan, les congressistes ont pris position en faveur d’une transformation importante de ce mode de scrutin. Ils proposent l’adoption d’une proportionnalité à redistribution régionale visant à mieux refléter l’appui populaire aux partis et à respecter le pluralisme politique. La salle a retenti de vibrants appels afin qu’une entente particulière entre les trois partis intervienne à ce sujet.
En route vers la souveraineté
Montréal, 26 mai 2013 – Les militants et militantes présents au congrès de la Convergence nationale ont ravivé la flamme indépendantiste comme jamais.
« Désormais, tout est possible. Nous sommes à la ligne de départ, les deux pieds sur le tremplin. Près pour cette grande course à relais. Une traversée en eaux troubles dans laquelle il faudra s’épauler. Plusieurs pensaient que jamais on ne pourrait reconstituer cette équipe de rêve; cette équipe qui a échappé l’or à sa dernière grande compétition. Maintenant, c’est possible, cette équipe est maintenant reconstituée avec de nouvelles forces. Cette fois, nous ne faisons pas qu’aspirer aux grands honneurs. Nous vaincrons. Nous avons appris des erreurs du passé et plus jamais la tricherie ne l’emportera sur la bonne volonté. » affirme Jocelyn Desjardins, coporte-parole du Nouveau mouvement pour le Québec.
C’est dans une salle comble, sous les ovations, les cris et les slogans « Enfin le pays! Enfin le pays! », que, fédéré autour de l’objectif commun, les cinq partis indépendantistes sur scène ont exprimé leurs différences tout en adhérant à la convergence, main dans la main, scellant presque le pacte qui mènera à la victoire.
À l’horizon, au loin, une lueur. Nous prenons la route vers notre destin. En route vers la souveraineté.
Ils sont enfin tous ensembles !
Montréal, 26 mai 2013 – Nouvelle d’envergure pour le mouvement indépendantiste: le Parti québécois s’ouvre enfin aux autres formations et aux autres militants. À la suite des délibérations des citoyens indépendantistes de tous horizons présents en congrès depuis trois jours et présentement en plénière, tous les partis incluant Option nationale, Québec solidaire, le Parti indépendantiste, le Parti québécois, le Parti vert du Québec et la Coalition pour la constituante passeront, tour à tour, sur la scène expliquer leur vision de la convergence; de la convergence de toutes nos forces.
Après tout, nous sommes tous des Québécois et sommes tous indépendantistes. Des citoyens des plus influents tels qu’Andrés Fontecilla, Jacques Parizeau, Daniel Breton, André Frappier, Jean-Martin Aussant, Pierre Curzi et Bernard Landry veulent enfin converger. Comment? Tout reste encore à définir.
Ce grand pas qui vient d’être effectué dans l’histoire, c’est cette réelle ouverture, claire et sans précédent, du Parti québécois, de ses militants et des hautes sphères. Enfin, eux aussi placent le pays avant le parti. « Le Parti québécois a enfin compris ce que les autres savaient déjà. Il est impossible de faire le pays sans l’ensemble des indépendantistes et sans compromis. Il est remarquable de percevoir ce revirement de position pour le bien de la cause. Aujourd’hui, c’est tous ensemble que nous prenons le chemin vers notre destinée. » affirme Jocelyn Desjardins, coporte-parole du Nouveau Mouvement pour le Québec.
